Être les meilleurs sur la neige et la glace : recenser les accomplissements des athlètes canadiens aux Olympiques

Les athlètes canadiens qui participeront aux Jeux olympiques de Sotchi 2014 vont célébrer 90 ans de présence canadienne sur la scène des Jeux olympiques d’hiver. Les Canadiens ont participé à tous les Jeux olympiques d’hiver, dont les tout premiers à Chamonix en 1924. Le Canada fait également partie d’un petit groupe de pays qui ont gagné une médaille à chacun des Jeux olympiques d’hiver.

Bibliothèque et Archives Canada a réuni une importante collection qui recense les performances remarquables du Canada aux Jeux olympiques, décrit les athlètes à l’origine de ces performances et raconte l’évolution des sports et disciplines olympiques d’hiver au Canada.

Le site Athlètes olympiques canadiens offre une présentation visuelle de l’histoire de la participation canadienne aux Jeux. Il comprend plus de 10 000 images d’athlètes qui ont participé aux Jeux olympiques d’hiver et d’été, du début des années 1900 jusqu’à 2004.

Renseignez-vous sur les sports d’hiver suivants :

Utilisez l’outil Recherche de fonds d’archives pour découvrir un grand nombre de documents et d’images historiques au moyen de mots-clés comme « athlètes », « sports », « Olympiques » ou « médailles ». Voici certains exemples de ce que vous pourriez trouver dans notre site :

Nancy Greene du Canada (en haut) célèbre après avoir remporté une médaille d'or au slalom géant en ski alpin aux Jeux olympiques d'hiver de Grenoble de 1968. (Photo PC/AOC).

Nancy Greene du Canada (en haut) célèbre après avoir remporté une médaille d’or au slalom géant en ski alpin aux Jeux olympiques d’hiver de Grenoble de 1968. (Photo PC/AOC). Source

Marc Gagnon du Canada participe à une épreuve de patinage de vitesse courte piste aux Jeux olympiques d'hiver de Lillehammer de 1994. (Photo PC/AOC).

Marc Gagnon du Canada participe à une épreuve de patinage de vitesse courte piste aux Jeux olympiques d’hiver de Lillehammer de 1994. (Photo PC/AOC). Source

Consultez aussi :

  • notre album Flickr à ce sujet;
  • le sous-fonds Condition physique et sport amateur, qui contient plus de 40 000 photographies illustrant la performance des athlètes canadiens à des compétitions nationales et internationales, notamment aux Olympiques.

Profitez bien des Jeux de Sotchi!

L’homme à l’origine de la Coupe Grey

Originally posted on Le blogue de Bibliothèque et Archives Canada:

Même si Albert Henry George Grey, 4e comte Grey, n’assistera pas au 100e match et à la fête de la Coupe Grey, il serait certainement fier de son héritage. Earl Grey, gouverneur général du Canada de 1904 à 1911, a commandé et donné le trophée qui perpétue sa mémoire.

Dans le but de faire la promotion de la culture et du sport canadiens, Lord Grey veut remettre son trophée aux champions du hockey amateur au Canada, mais il est devancé par Sir Hugh Andrew Montagu Allan. La Coupe Allan continue de remplir ce rôle de nos jours. Lord Grey reste déterminé à faire son nom dans le monde du sport canadien et il décide, en 1909, de donner la Coupe Grey pour récompenser chaque année l’équipe championne de football amateur.

Lord Grey vit seulement huit ans après avoir fait don de la Coupe. Il meurt à…

Voir l'original 203 mots de plus

Bibliothèque et Archives Canada célèbre ses cinq ans de présence sur Flickr

En 2008, Bibliothèque et Archives Canada (BAC) lançait son premier album sur Flickr, Le trèfle et la feuille d’érable, une sélection d’images tirées de sa collection. Ces images ont été diffusées à l’occasion d’un symposium d’études canado-irlandaises organisé par BAC, avec l’appui des Archives nationales d’Irlande.

Cette nouvelle activité de BAC a remporté un vif succès, et le nombre de visiteurs du site Flickr de BAC n’a cessé d’augmenter avec l’ajout de nouveaux albums.

Comme le compte Flickr de BAC attirait de plus en plus de visiteurs, la participation des membres du personnel de BAC spécialistes de la collection a aussi rapidement augmenté. Grâce à leur travail, nous avons pu, surtout en 2012, accroître considérablement le nombre d’albums, couvrant une grande variété de sujets importants et intéressants.

En septembre 2013, la page Flickr de BAC comptait 74 albums, comprenant 2 576 images.

Un grand merci à notre personnel, et un merci tout spécial à ceux et celles qui visitent la page Flickr de BAC et qui nous ont permis d’atteindre 1,7 million de vues. Nous espérons que cette fenêtre sur notre collection a su vous plaire.

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er octobre 2013 et le 31 décembre 2013

  • Un usager est heureux de voir BAC sur Flickr, mais est curieux de savoir pourquoi BAC ne fait pas partie du ‘Commons’ sur Flickr. BAC a répondu avoir exploré cette option mais qu’il n’était pas en mesure de poursuivre cette initiative en raison de droit d’auteur.
  • Un autre usager veut poser une question sur un sujet relié à la généalogie mais il semble que plusieurs possibilités s’offre à lui sauf le courrier électronique. BAC a confirmé que les services de généalogie répondent aux questions d’usagers à tous les jours et qu’un formulaire électronique était disponible.

Britain’s Future King (« Le futur roi de la Grande-Bretagne ») – Un film muet sur la visite d’Édouard, prince de Galles, au Canada en 1919 – Maintenant sur YouTube

La visite du prince de Galles au Canada à l’automne 1919 a été l’un des premiers événements pancanadiens majeurs à être couvert par les actualités cinématographiques. Bibliothèque et Archives Canada a préservé le film muet de l’événement, y compris le film intitulé Britain’s Future King (« Le futur roi de la Grande-Bretagne »).

Lien externe à Youtube: Britain's Future King (« Le futur roi du Royaume-Uni »)

(Ce film est un item du patrimoine de Bibliothèque et Archives Canada
et est disponible en anglais seulement.)

La visite du prince au Canada a commencé le 11 août 1919, lorsque son navire est arrivé à Terre-Neuve. Elle a pris fin le 10 novembre, lorsqu’il a quitté le Canada en train pour entreprendre sa visite des États-Unis. Son itinéraire canadien l’a conduit dans de nombreuses villes partout au pays. Les Canadiens se sont rassemblés le long de la route dans les villes et les villages pour voir le prince.

Itinéraire de la visite du prince de Galles au Canada, 1919, un volume de photographies publié par le Chemin de fer Canadien Pacifique. The National Archives, UK. CO 1069-286-7.”  The National Archives, UK.  CO 1069-286-7.

Itinéraire de la visite du prince de Galles au Canada, 1919, un volume de photographies publié par le Chemin de fer Canadien Pacifique. The National Archives, UK. CO 1069-286-7.” The National Archives, UK. CO 1069-286-7. Source

La visite possédait tous les ingrédients qui convenaient parfaitement à une couverture médiatique : un itinéraire bien rempli d’occasions de prendre des photographies et un public fasciné par la célébrité et désireux de voir les célébrations de sa collectivité présentées dans les films d’actualités et les journaux. La radiodiffusion en était à ses tout débuts de sorte qu’il incombait aux actualités et aux médias imprimés de faire le compte rendu de la visite. De plus, le Canada avait l’esprit à la fête après les épreuves des années de guerre.

Les actualités hebdomadaires canadiennes ont publié des images de la visite au fur et à mesure qu’elle se déroulait, présentant au public des films d’événements tels que les réceptions avec d’anciens combattants de la Première Guerre mondiale, la cérémonie d’ouverture du pont de Québec, la pose de la première pierre de la Tour de la Paix du nouvel édifice du Parlement à Ottawa par le prince, et la visite d’une scierie en Colombie-Britannique.

Le prince a visionné les films de son voyage pendant qu’il voyageait partout au Canada. Les films d’actualités en Grande-Bretagne et dans d’autres pays ont également présenté le film de la visite. Certaines des entreprises d’actualités cinématographiques ont regroupé leurs séquences en documentaires. Par exemple, Pathéscope of Canada Limited a lancé deux films, Britain’s Future King et The Prince of Wales in Canada (disponibles en anglais seulement).

Fils de George V, Édouard est devenu prince de Galles en 1911. Lorsque son père est décédé en janvier 1936, il est devenu le roi Édouard VIII, mais il a abdiqué 10 mois plus tard. Après son abdication, on lui a donné le titre de duc de Windsor.

Découvrez-en davantage :

Campagne de Sicile (juillet et août 1943)

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le trafic maritime des Alliés en Méditerranée était constamment menacé par les attaques italiennes et allemandes. Dans le but de renverser la vapeur, les Alliés ont proposé, lors de la Conférence de Casablanca qui s’est tenue en janvier 1943, d’organiser un débarquement en Sicile, connu sous le nom de code « Opération Husky ».

Photo en noir et blanc de deux soldats canadiens à bord d’un navire de guerre.

Les troupes canadiennes en route vers la Sicile. Source

Après de longs mois de préparatifs, les troupes alliées, composées d’unités américaines, canadiennes, anglaises, françaises, australiennes et sud-africaines, ont amorcé le débarquement dans la nuit du 9 au 10 juillet. La 1re Division d’infanterie canadienne et la 1re Brigade blindée de l’armée canadienne étaient alors commandées par le major-général Guy Simonds. Les troupes canadiennes ont combattu dans des conditions très difficiles, dans un pays au relief très accidenté et à des températures de plus de 40 degrés Celsius.

Photo en noir et blanc de six soldats qui marchent près d’un char d’assaut sur un chemin étroit. Trois autres soldats sont perchés sur le char.

Des membres du Princess Patricia’s Canadian Light Infantry marchent près d’un char d’assaut de type « Sherman », Valguarnera, Italie, 19 juillet 1943. Source

À partir des plages siciliennes où elles avaient débarqué près de Pachino, les troupes canadiennes ont pénétré vers l’intérieur de l’île. Elles ont pris part aux combats à Grammichele, Piazza Armerina et Valguarnera. Les villes de Leonforte et Assoro, bien situées au sommet des collines, ont pour leur part offert une forte résistance, mais les Canadiens ont finalement remporté ces batailles. Les troupes canadiennes ont perdu 562 soldats pendant cette campagne.

Le débarquement en Sicile a permis aux Alliés d’entreprendre la campagne d’Italie quelques semaines plus tard.

Bibliothèque et Archives Canada possède une très grande collection de documents militaires relatifs à l’Opération Husky et à la campagne de Sicile. En voici quelques exemples (en anglais seulement) :

Découvrez aussi :

Pour voir plus de photographies, veuillez consulter notre album Flickr.

La guerre de Corée

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la péninsule de la Corée est divisée en deux parties le long du 38e parallèle, le Nord étant sous l’occupation de l’Union soviétique et le Sud, sous celle des États-Unis. Après l’élection d’un gouvernement communiste au Nord, en 1948, la guerre ouverte éclate rapidement : le 25 juin 1950, les troupes nord-coréennes envahissent le Sud.

Face à cette situation, le Conseil de sécurité des Nations Unies vote une résolution approuvant l’envoi de troupes pour défendre la Corée du Sud; plusieurs pays, dont le Canada, contribuent en fournissant des troupes.

Le peloton de mortiers du 22e Royal Régiment est prêt à tirer. De gauche à droite : les soldats Daniel Primeau, Raymond Romeo et Julien Blondin, tous originaires de Montréal (Québec).

Convoy Le peloton de mortiers du 22e Royal Régiment est prêt à tirer. De gauche à droite : les soldats Daniel Primeau, Raymond Romeo et Julien Blondin, tous originaires de Montréal (Québec). Source

Plus de 26 000 soldats canadiens participent à la guerre de Corée. Ils combattent les troupes communistes sur le terrain, tandis que la Marine royale canadienne — avec huit navires de guerre — participe au contrôle des côtes coréennes. Pour sa part, l’Aviation royale canadienne veille au transport des troupes et du matériel. Quelques pilotes prennent part aux combats aux commandes d’avions de chasse américains.

Photographie en noir et blanc de deux tireurs d’élite canadiens visant une cible inconnue.

Deux tireurs d’élite . Source

Le 27 juillet 1953, un accord d’armistice est signé à Panmunjom, mettant un terme à trois années de combats.

En tout, 516 Canadiens ont perdu la vie durant ce conflit armé. Leur nom est inscrit dans Les Livres du Souvenir… La Guerre de Corée, qui sont exposés à la Tour de la Paix, à Ottawa et qui sont également accessibles en ligne. Ces registres nous rappellent l’importante contribution et les sacrifices énormes consentis par ces Canadiens.

La collection de Bibliothèque et Archives Canada est très riche en documents relatifs à cette guerre, dont on souligne le 60e anniversaire de l’armistice en 2013. En voici quelques exemples :

Une partie du journal de guerre (War Diary, 1951) des troupes du Commonwealth, incluant les troupes canadiennes (en anglais seulement) :

Aussi, le journal de guerre (1950-1951) du détachement d’avant-garde (en anglais seulement) :

Pour voir plus de photographies, veuillez consulter notre album Flickr.

Pour plus de renseignements sur comment commander des dossiers de service militaire, veuillez lire notre article de blogue sur ce sujet.

L’Expédition canadienne dans l’Arctique – 100e anniversaire

Au début du XXe siècle, le gouvernement canadien, dirigé par sir Robert Borden, est de plus en plus préoccupé par la souveraineté du Canada dans l’Arctique en raison des menaces que peut représenter la présence des États-Unis et de la Russie sur ce territoire. L’Expédition canadienne dans l’Arctique a été établie par le décret 406 du Conseil privé du 22 février 1913 sous la responsabilité du ministère du Service naval et d’autres instances gouvernementales.

Cette expédition est séparée en deux groupes possédant chacun leur objectif respectif : l’équipe nord, menée par Vilhjalmur Stefansson, a la responsabilité de l’exploration géographique de l’Arctique dans l’optique d’y assurer la souveraineté du Canada de la partie ouest, alors que l’équipe sud, avec à sa tête Rudolph M. Anderson, met, pour sa part, l’accent sur les découvertes scientifiques.

V. Stefansson, à bord du Karluk.

V. Stefansson, à bord du Karluk. Source

Rudolph Martin Anderson.

Rudolph Martin Anderson. Source

Une expédition pleine de défis

Le 17 juin 1913, l’expédition met les voiles à bord du navire Karluk partant d’Esquimalt Harbour en Colombie-Britannique pour se rendre à l’Île Herschel située dans la mer de Beaufort. Dès le mois d’août, le navire reste pris dans les glaces et dérive durant plus de quatre mois, jusqu’à son naufrage en Sibérie. Son capitaine, Robert Bartlett, décrit les derniers jours de ce périple dans son ouvrage intitulé Northward ho! : the last voyage of the Karluk. La décision de Stefansson de quitter le navire le 19 septembre 1913 afin de continuer ses activités d’exploration se déroule dans un climat de crise. D’ailleurs, le départ de Stefansson alimente la controverse parmi les historiens.

Le NCSM Karluk navigue près du port d’Esquimalt.

Le NCSM Karluk navigue près du port d’Esquimalt. Source

Pour en apprendre davantage

Vous trouverez ci-dessous quelques documents d’archives et des rapports gouvernementaux constituant des ressources documentaires qui témoignent de cette expédition.

À consulter sur place à Bibliothèque et Archives Canada :

Document de Bibliothèque et Archives Canada disponible en ligne :

  • la carte intitulée Discoveries in the Arctic Sea 1616-1927 identifie les îles découvertes par Stefansson et le groupe du Nord. Plusieurs lieux portent le nom de membres ayant participé à l’expédition.

Autres sources :

Veuillez noter que la majorité des documents sont en anglais seulement.

Pour obtenir de plus amples informations, n’oubliez pas de visiter l’exposition virtuelle du Musée canadien des civilisations: « Peuples et connaissance du Nord : l’histoire de l’Expédition canadienne dans l’Arctique (1913-1918) ».

Pour voir plus de photographies, veuillez consulter notre album Flickr.

L’expédition de John Franklin

Le 19 mai 1845, le NSM Erebus et le NSM Terror quittent l’Angleterre sous le commandement de sir John Franklin, en quête du passage vers le Nord-Ouest. Cette expédition est sans aucun doute celle qui a le plus mal tourné, car aucun membre n’en est revenu vivant.

Un iceberg, le NSM Terror et quelques morses près de l’entrée du détroit d’Hudson Bibliothèque et Archives Canada, no d’acc. 1979-49-1.

Un iceberg, le NSM Terror et quelques morses près de l’entrée du détroit d’Hudson Bibliothèque et Archives Canada, no d’acc. 1979-49-1. Source

D’importants efforts de recherche seront déployés afin de retrouver les disparus, dont trois expéditions dans l’Arctique au printemps 1848. Des récompenses sont également offertes en 1849 et en 1850 pour toute information relative à l’expédition de Franklin. Ces recherches porteront leurs fruits : en 1850, les premiers vestiges — trois tombes de marins décédés en 1846 — sont retrouvés à l’île Beechey, du côté ouest de l’île Devon.

En juillet 1857, lady Franklin commanditera également une expédition sous la responsabilité de Francis McClintock à bord du navire Fox. Le 5 mai 1859, William Hobson, le lieutenant du Fox, trouve un document laissé sous un cairn et comportant deux messages. Le premier, rédigé par Franklin en date du 28 mai 1847, signale que l’équipage des deux navires a dû passer l’hiver 1845-1846 au large de l’île Beechey, mais que tout va bien. Le deuxième message, daté du 25 avril 1848, mentionne que depuis septembre 1846, l’Erebus et le Terror sont pris dans les glaces à l’ouest de l’île du Roi-Guillaume, et que 24 personnes sont mortes, dont Franklin le 11 juin 1847.

Dans la foulée des expéditions entreprises afin de retrouver Franklin, de nombreuses cartes ont été confectionnées, dont les cartes Discoveries in the Arctic Sea, 1616-1927 et Chart showing the vicinity of King William Island . Celles-ci identifient les lieux visités par Franklin, les endroits où son groupe a hiverné et le lieu où ses navires ont été abandonnés. La seconde carte mentionne également les parcours possibles de dérivation des deux épaves.

Nous connaissons maintenant le sort réservé aux membres de cette expédition. Par contre, toutes les tentatives pour retrouver les épaves de l’Erebus et du Terror se sont révélées infructueuses, malgré l’ampleur des recherches et les technologies modernes déployées.

Pour plus d’information sur la période précédant les expéditions :

Pour plus d’information sur les périodes précédant et suivant les expéditions :

Pour plus d’information sur la période suivant les expéditions :

Publications, bibliographies et guides conservés à Bibliothèque et Archives Canada :

Pour voir plus de photographies, veuillez consulter notre album Flickr.

La bataille de l’Atlantique (1940-1943)

Bien que l’océan Atlantique ait été le théâtre de batailles navales tout au long de la Seconde Guerre mondiale, c’est principalement entre 1940 et 1943 que la bataille de l’Atlantique fit rage, opposant les Alliés à la Marine allemande et à ses redoutables sous-marins, les U-boot.

Avec 90 $, nous avons pu anéantir ce sous-marin! Campagne des timbres d’épargne de guerre, 1943.

Avec 90 $, nous avons pu anéantir ce sous-marin! Campagne des timbres d’épargne de guerre, 1943. Source

L’enjeu de la bataille de l’Atlantique consistait à défendre les convois de marchandises contre la Marine allemande qui tentait de leur bloquer le chemin. La majorité de ces convois provenaient de l’Amérique du Nord et se dirigeaient vers la Grande-Bretagne.

Un convoi dans le bassin de Bedford, près d’Halifax, 1er avril 1942.

Un convoi dans le bassin de Bedford, près d’Halifax, 1er avril 1942. Source

La bataille de l’Atlantique vit les U-boot pénétrer jusque dans les eaux territoriales canadiennes : la Marine royale canadienne participa activement à la bataille, protégeant farouchement sa marine marchande.

Le vraquier SS Rose Castle, parti en convoi et torpillé par un U-boot le 2 novembre 1942 près de Wabana, Terre-Neuve.

Le vraquier SS Rose Castle, parti en convoi et torpillé par un U-boot le 2 novembre 1942 près de Wabana, Terre-Neuve. Source

Cependant, malgré tous les efforts, plus de 70 navires marchands canadiens furent coulés par l’ennemi, faisant plus de 1600 morts parmi les marins canadiens. On considère malgré cela que les Alliés remportèrent la bataille de l’Atlantique, car les convois de marchandises vers l’Angleterre ne furent pas interrompus, aidant ainsi à fournir l’équipement essentiel à la victoire. Visitez le site du Musée canadien de la guerre qui fournit plus de détails sur cette bataille de la Seconde Guerre mondiale.

La participation de la Marine royale canadienne est très bien documentée dans la collection de Bibliothèque et Archives Canada. Vous trouverez ci-dessous quelques pistes de recherche.

En outre, comme la majorité des convois en partance du Canada quittaient Halifax, on retrouve une grande quantité de documents produits par le Service de contrôle naval d’Halifax. On peut consulter, par exemple, les dossiers suivants :

Pour voir plus de photographies, veuillez consulter notre album Flickr.

Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Un usager a demandé quel est le délai avant de recevoir un “paquet généalogique”. BAC confirme qu’il y a des délais et s’en excuse. Pour savoir l’état d’une requête, on lui suggère de communiquer avec notre division de l’AIPRP et des documents du personnel par courrier électronique : ATIPD@bac-lac.gc.ca, ou par téléphone : 613-996-5115 ou 1 866 578-7777 (sans frais au Canada et aux États-Unis).