Avez-vous remarqué un changement dans nos pages Recherche de fonds d’archives et Recherche d’images?

Nous avons commencé à apporter des changements à nos pages Recherche de fonds d’archives et Recherche d’images, afin d’améliorer votre expérience de recherche en ligne et de la rendre plus fiable, rapide et précise.

L’interface de la recherche de fonds d’archives et d’images demeurera sensiblement la même. Vous pourriez, cependant, noter quelques modifications :

  • Les résultats de recherche resteront inchangés, mais ils pourraient apparaître dans un ordre différent.
  • La nouvelle page Recherche d’images affichera les résultats de manière plus conviviale.
  • La nouvelle page principale de résultats dans Recherche de fonds d’archives permettra de voir plus facilement et plus efficacement les documents textuels numérisés, en éliminant la nécessité d’effectuer des recherches supplémentaires ou de visualiser au moyen de via Recherche d’images.

Est-ce qu’il y a des informations que vous ne réussissez pas à trouver au moyen des nouvelles Recherche de fonds d’archives et Recherche d’images ? Avez-vous trouvé des liens brisés ? Aidez-nous à améliorer davantage la Recherche de fonds d’archives et la Recherche d’images en nous soumettant vos idées, commentaires et suggestions en ligne.

Bibliothèque et Archives Canada présente sa toute dernière émission de baladodiffusion, Pierre qui marque : le curling au Canada

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) présente sa plus récente émission de baladodiffusion, Pierre qui marque : le curling au Canada.

Le curling pourrait être considéré comme le sport national non officiel du Canada. Dans cet épisode, nous explorerons son évolution en tant que sport organisé et nous nous intéresserons au développement de la culture du curling au Canada. Nous discuterons également de la vaste collection de ressources de BAC témoignant de l’histoire et du développement du curling au Canada. Nous recevons Warren Hansen, qui est non seulement un historien expert en curling, mais aussi un champion canadien du curling masculin. Lui et son équipe d’Alberta, dirigée par Hector Gervais, ont remporté le Brier de 1974. Récemment retraité, il travaillait pour l’Association canadienne de curling depuis 1974.

Abonnez-vous à nos émissions de baladodiffusion via notre fil RSS ou iTunes, ou écoutez-les sur notre site Web : Balados – Découvrez Bibliothèque et Archives Canada : votre histoire, votre patrimoine documentaire. Pour en savoir plus, écrivez-nous à podcasts@bac-lac.gc.ca.

Nouvel album Flickr : Le curling au Canada

Le curling pourrait être considéré comme le sport national non officiel du Canada. Explorez l’évolution du curling : son développement en tant que sport organisé et le développement de la culture du curling au Canada.

Le hockey en temps de guerre : Le 228e Bataillon

Jusqu’au 22 janvier, Bibliothèque et Archives Canada présente l’exposition Le hockey en temps de guerre au 395, rue Wellington à Ottawa. C’est l’occasion pour les visiteurs d’en apprendre plus sur la contribution des joueurs de hockey canadiens à l’effort de guerre : des hommes qui se sont enrôlés et ont servi outre-mer lors de la Première Guerre mondiale, sans oublier les femmes qui ont pris le relais et récupéré la rondelle à la maison!

L’émergence de très bonnes équipes militaires de hockey est une histoire particulièrement fascinante. Saviez-vous qu’en 1916, le 61Bataillon de Winnipeg (en anglais seulement) remporta la prestigieuse Coupe Allan lors du championnat canadien de hockey senior? Et que le 87e Bataillon de Montréal fut assez bon pour disputer une partie amicale (en anglais seulement) contre une équipe professionnelle de Montréal comptant des joueurs des Canadiens?

Mais aucune équipe ne fut aussi populaire que celle du 228e Bataillon, comme le révèle la riche collection de documents gouvernementaux de Bibliothèque et Archives Canada. Connu sous le nom de Northern Fusiliers, le 228e Bataillon était basé à North Bay, en Ontario, et placé sous le commandement du lieutenant-colonel Archie Earchman. Les Fusiliers recrutèrent tellement de bons joueurs qu’à l’automne 1916, ils furent invités à joindre les rangs de l’Association nationale du hockey, la principale ligue professionnelle de ce sport et l’ancêtre de la Ligue nationale de hockey.

Photo en noir et blanc d’un homme debout, vêtu d’un uniforme, d’une casquette et d’un ceinturon-baudrier, une canne à la main.

Le lieutenant-colonel Earchman, D.S.O., Toronto, Ontario (date non précisée) (MIKAN 3215233)

Lire la suite

Frederick Horsman Varley (janvier 1881 – 8 septembre 1969)

Fils d’un lithographe publicitaire, Frederick Horsman Varley est né et a grandi dans la ville de l’acier de Sheffield, en Angleterre. Le talent d’artiste de M. Varley est vite reconnu lorsque, à l’âge de 11 ans, il est accepté à l’école des arts de Sheffield. À 21 ans, M. Varley a déjà étudié pendant trois ans les beaux-arts à l’Académie royale des beaux-arts à Antwerp, en Belgique. Avant d’immigrer au Canada en 1912, M. Varley travaille comme artiste publicitaire à Londres, en Angleterre, ainsi que comme professeur d’art dans sa ville natale de Sheffield.

Photographie en noir et blanc montrant un homme, debout, tenant une de la peinture et des pinceaux dans une main avec le regard un peu à l’écart.

Frederick Horsman Varley, probablement à la School of Decorative & Applied Arts de Vancouver, vers 1927, par le photographe John Vanderpant (MIKAN 3509585)

Lire la suite

Les trois questions sur la généalogie les plus courantes

Au comptoir de généalogie de Bibliothèque et Archives Canada, nous recevons de nombreuses questions intéressantes de la part de nos clients. Voici les trois questions les plus courantes :

Question 1.Mon grand-père est arrivé au Canada entre 1905 et 1914. Comment faire pour trouver l’information le concernant dans la liste de passagers?

D’abord, lancez une recherche à l’aide de son nom dans l’un des index disponibles en ligne. Si la première recherche est infructueuse, essayez d’autres orthographes et des variations de la date de naissance.

Si cette démarche demeure vaine, il existe d’autres documents indiquant l’année de l’immigration. Consultez alors les recensements ou les registres nationaux de 1940. Si vous connaissez le nom de la ville où votre ancêtre s’est établi, vous pourriez réduire le champ des recherches pour ce qui est de l’année de l’immigration en vérifiant l’année où son nom apparaît dans l’annuaire de la ville.

Vous pouvez aussi chercher le nom d’autres membres de la famille qui sont venus au Canada avec lui. Peut-être qu’il sera plus facile de trouver dans les listes de passagers le nom de l’épouse, « Alphonsine Simard », que le nom du grand-père, « Jean Simard» (les noms ne sont donnés qu’à titre d’exemple).

Question 2. Ma mère m’a déjà dit que notre lignée comportait des ancêtres autochtones. Que faire pour le démontrer?

Dressez votre arbre généalogique. Pour le moment, ne vous concentrez pas trop sur votre ancêtre autochtone. Examinez avec attention l’information contenue dans les recensements, plus particulièrement celui de 1901.

Tous les recensements indiqueront le lieu où votre ancêtre résidait, comme une municipalité, un village, une grande ville ou une réserve indienne fédérale. Dans certains recensements, on retrouve l’origine ethnique, comme Français, Irlandais, Indien, « métis », « métis écossais », Algonquin ou Mohawk. Il y a aussi parfois une liste de couleurs (« W » pour Blanc et « R » pour Rouge) et la langue première ou la langue maternelle, ce qui peut vous aider dans vos recherches.

Bon nombre de ces termes sont maintenant considérés comme offensants et ne sont plus en usage aujourd’hui. Ne vous limitez pas à la terminologie moderne, ne vous en tenez pas qu’aux termes contemporains, il se pourrait que l’on ait attribué à votre ancêtre différentes étiquettes selon la période, le lieu et les circonstances.

Question 3. Mon grand-père a servi durant la Seconde Guerre mondiale, mais il n’en a jamais parlé. Que dois-je faire pour découvrir ce qu’il a fait?

En guise de première étape pour connaître les détails sur l’expérience de guerre de votre grand-père, présentez une demande au service des dossiers du personnel afin d’obtenir des renseignements tirés de son dossier en remplissant notre formulaire de demande de renseignements militaires. Une fois que vous aurez reçu l’information disponible dans son dossier militaire de la Seconde Guerre mondiale, vous pourrez poursuivre votre recherche auprès des musées régimentaires et en lisant les historiques de régiments publiés (dont certains sont disponibles dans la collection de notre bibliothèque).

Si vous désirez nous poser une question, passez-nous voir au comptoir de généalogie au 395, rue Wellington, à Ottawa, ou envoyez-nous une demande en cliquant ici : formulaire de demande d’aide aux fins de recherches généalogiques.

Gardiens de phare recherchés!

De la fin du 19e siècle au début du 20e siècle, les phares faisaient partie intégrante de la vie dans le Canada atlantique : la région en comptait à elle seule plus de 135. C’est au gardien de phare qu’incombait la tâche de garder la lumière allumée coûte que coûte – un engagement qui reposait souvent sur les épaules de toute sa famille.

Dans son centre de services régionaux de l’Est du Canada, à Dartmouth, en Nouvelle-Écosse, Bibliothèque et Archives Canada conserve des dossiers sur de nombreux phares érigés dans le Canada atlantique.

L’un deux, le phare de Cape Bear, sur l’Île-du-Prince-Édouard, est particulièrement intéressant. Il est situé tout près du poste de radiotélégraphie Marconi qui a reçu l’un des premiers signaux de détresse transmis par le Titanic.

Mais qui sont donc les gardiens qui ont séjourné au phare de Cape Bear, veillant sur sa lumière? Lire la suite

Hôpital Shaughnessy – dévouement et innovation en temps de guerre et de paix

Pendant plus de 75 ans, l’hôpital Shaughnessy de Vancouver traite les anciens combattants et les civils de la Colombie-Britannique, leur offrant des services de réadaptation et des soins médicaux. L’établissement devient également un centre d’enseignement et de recherche. Les photos et autres documents de Bibliothèque et Archives Canada font foi de l’évolution de son rôle. Les images témoignent des soins aux patients et de la réadaptation, des immeubles et de l’équipement ainsi que du personnel et des bénévoles.

L’hôpital ouvre ses portes en  1917 à titre de maison de convalescence des vétérans de la Première Guerre mondiale. En 1919, grâce à une augmentation de sa capacité à offrir des services médicaux et des soins aux patients, il devient un hôpital militaire.

Photographie en noir et blanc d’hommes en uniforme et d’infirmières assis dans un vestibule somptueux de style élisabéthain.

Personnel d’origine de l’hôpital militaire Shaughnessy – [1919?], copie de 1952 (MIKAN 4826816)

Lire la suite

Les canots

À mesure que l’immigration et la colonisation s’intensifiaient au Canada, les gens ont découvert et adopté les moyens de transport des Autochtones. Certains, comme le canot, sont encore utilisés de nos jours, tant pour les loisirs que pour le travail.

Les bureaux de poste de Thomas Fuller

À la fin d’octobre 1881, le gouvernement du Canada nomme Thomas Fuller (1823-1898) architecte en chef du ministère des Travaux publics. Fuller, déjà célèbre pour avoir conçu les plans du Parlement d’Ottawa, occupe ce poste jusqu’à son départ à la retraite, en 1897. Pendant ces seize années, il dessine les plans et supervise la construction de nombreux édifices publics partout au pays. On lui doit notamment 80 bureaux de poste, de véritables pôles d’attraction que tous les citoyens reconnaissaient instantanément. Il contribue ainsi à donner une identité architecturale au gouvernement fédéral et au Dominion.

Les bureaux de poste de Fuller sont tous uniques, même s’ils ont des airs de famille. De forme rectangulaire, ils comptent habituellement deux étages et demi, en plus d’une annexe d’un étage à l’arrière. Ils sont aussi coiffés de hauts pignons aménagés au centre de la façade. Signe distinctif : leur architecture entremêle des éléments de la Renaissance française et du gothique classique.

Les talents de Fuller ne s’arrêtent pas là : il sait aussi choisir les bons emplacements. Ses bureaux de poste ont été érigés à des carrefours importants ou à l’extrémité de grandes rues. L’architecte y ajoute parfois un signe distinctif : une tour, un avant-corps latéral ou une entrée en angle, une structure latérale rappelant le pignon de la façade, voire une tour centrale munie d’une horloge. Lire la suite