Lancement d’une nouvelle version de la base de données du Recensement du Canada (1901)

Bibliothèque et Archives Canada a le plaisir d’annoncer le lancement d’une nouvelle version de la base de données pour le Recensement du Canada (1901). Ce quatrième recensement général englobait les sept provinces et le territoire qui faisaient alors partie de la Confédération : la Colombie-Britannique, le Manitoba, l’Ontario, le Québec, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse, l’Île-du-Prince-Édouard et les Territoires.

Cette nouvelle version comprend les suggestions de corrections soumises par les usagers au cours des derniers mois, ainsi qu’une révision des informations pour les districts et sous-districts.

Lancement d’une nouvelle version de la base de données du Recensement du Canada (1871)

Bibliothèque et Archives Canada a le plaisir d’annoncer le lancement d’une nouvelle version de la base de données pour le Recensement du Canada (1871). Ce premier recensement général englobait les quatre provinces qui faisaient alors partie de la Confédération : l’Ontario, le Québec, le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse.

Cette nouvelle version comprend les suggestions de corrections soumises par les usagers au cours des derniers mois, ainsi qu’une révision des informations pour les districts et les sous-districts.

Lancement d’une nouvelle version de la base de données du Recensement du Canada (1881)

Bibliothèque et Archives Canada a le plaisir d’annoncer le lancement d’une nouvelle version de la base de données pour le Recensement du Canada (1881). Ce second recensement général englobait les sept provinces et le territoire qui faisaient alors partie de la Confédération : la Colombie-Britannique, le Manitoba, l’Ontario, le Québec, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse, l’Île-du-Prince-Édouard et les Territoires du Nord-Ouest.

Cette nouvelle version comprend les suggestions de corrections soumises par les usagers au cours des derniers mois, ainsi qu’une révision des informations pour les districts et les sous-districts.

Timothy Eaton

Célébrée à travers le monde, la Saint-Patrick est la journée idéale pour souligner l’histoire des Canadiens d’origine irlandaise. Profitons donc de l’occasion pour en apprendre davantage sur Timothy Eaton, le célèbre fondateur de la chaine de magasins Eaton. Né à Ballymena, dans le comté d’Antrim en Irlande du Nord, Timothy Eaton s’installe au Canada avec sa famille vers 1854. Voici comment le retrouver dans les différentes ressources de Bibliothèque et Archives Canada (BAC).

Le Dictionnaire biographique du Canada en ligne fournit une biographie intéressante sur Timothy Eaton. On y retrouve plusieurs détails généalogiques tels que ses dates de naissance, de mariage et de décès, ainsi que les noms de ses parents.

Comme peu de listes datant d’avant 1865 ont été conservées, il est important de noter qu’il est malheureusement impossible de retracer le nom de Timothy Eaton sur une liste de passagers.

Les différentes bases de données de BAC, notamment celles des recensements, sont d’excellentes sources de renseignements. Par exemple, selon le recensement de 1871, Timothy Eaton était un marchand habitant Toronto West avec son épouse Margaret et leurs trois enfants Edward, Josina et Margaret.

BAC possède également une importante collection d’annuaires de villes et de comtés. Ils comprennent généralement une liste alphabétique des résidents adultes avec leur occupation et leur adresse, une liste des commerces, des églises, des écoles, des organismes sociaux, des services municipaux, etc. Une recherche dans les annuaires de ville de Toronto pour l’année 1907 indique que Timothy Eaton, président d’Eaton Co. Limited, habite au 182, avenue Lowther, et que son magasin, The T. Eaton Co. Limited, est situé au 190-214, rue Yonge.

Veuillez noter que plusieurs catalogues Eaton ont été numérisés et sont offerts en ligne. Pour de plus amples renseignements sur le sujet, consultez notre billet Des outils de recherche pour « voyager dans le temps » : à la découverte des catalogues de vente par correspondance du Canada.

Pour vous aider dans vos recherches concernant vos ancêtres irlandais, n’oubliez pas non plus de consulter le billet Vos ancêtres viennent-ils d’Irlande?, sans oublier d’écouter notre baladodiffusion Le trèfle et la fleur de lys, portant sur l’immigration massive des Irlandais au Québec dans les années 1800.

Joyeuse Saint-Patrick!

Lancement d’une nouvelle version de la base de données du Recensement du Canada (1911)

Bibliothèque et Archives Canada a le plaisir d’annoncer le lancement d’une nouvelle version de la base de données pour le Recensement du Canada (1911). Ce cinquième recensement général englobait les neuf provinces et les deux territoires qui faisaient alors partie de la Confédération : la Colombie-Britannique, l’Alberta, la Saskatchewan, le Manitoba, l’Ontario, le Québec, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse, l’Île-du-Prince-Édouard, le Yukon et les Territoires du Nord-Ouest.

Auparavant, les usagers pouvaient seulement effectuer une recherche selon des critères géographiques comme la province, le district ou le sous-district; ils peuvent maintenant aussi faire une recherche selon des critères nominatifs comme le nom, le ou les prénoms et l’âge d’une personne.

Les petits immigrés anglais (cinquième partie) — L’honorable James Murdock

L’article d’aujourd’hui porte sur l’honorable James Murdock, ministre du Travail dans le cabinet de Mackenzie King et nommé sénateur en 1930. Il est arrivé au Canada par l’entremise du mouvement des petits immigrés anglais.

Puisqu’il s’agit d’un parlementaire, il est donc logique de commencer la recherche à son sujet en consultant sa fiche biographique sur le site Web du Parlement. On y apprend que James Murdock est né à Brighton en Angleterre le 15 août 1871. De plus, un article de l’Ottawa Citizen annonce le décès, en 1965, de son épouse Annette Follis. L’article indique que James et Annette se sont mariés en 1903.

Comme dans les articles précédents, la consultation de notre principale ressource en ligne sur les petits immigrés anglais s’impose. Une recherche dans cette base de données, en inscrivant le nom de famille Murdock et le prénom James, donne trois références dont deux James Murdock âgés de six ans et qui sont arrivés en 1876 sous les auspices de l’organisme d’Annie Macpherson. Il est malheureusement impossible de savoir laquelle des deux références est liée au James Murdock que nous cherchons.

D’autres sources de Bibliothèque et Archives Canada peuvent également fournir des renseignements sur James Murdock et sa famille. Le recensement de 1911 indique que James Murdock et son épouse Nettie (sobriquet pour Annette) habitent Toronto South, le même district où Murdock se présentera aux élections de 1921, avec leurs deux enfants Basil et Elena, ainsi qu’une domestique nommée Ada Hennings.

Il est aussi possible de trouver d’autres références sur James Murdock dans de nombreuses autres sources publiées comme les annuaires de villes et les journaux.

Il est possible d’en apprendre davantage sur les origines britanniques de James Murdock ou d’un autre petit immigré anglais en communiquant avec l’organisme responsable de l’enfant. Dans ce cas-ci, il s’agit de l’agence gérée par Annie Macpherson qui, en 1924, sera reprise par l’organisation du Dr Barnardo (Barnardo’s Family History Service [site en anglais seulement]).

Finalement, n’oubliez pas de consulter les articles précédents de cette série : l’introduction, la deuxième partie sur Edward Brignall, la troisième partie sur Harold Mornington et la quatrième partie sur Wallace Ford.

Bonne recherche!

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Les petits immigrés anglais (quatrième partie) — Wallace Ford

L’article d’aujourd’hui porte sur l’acteur américain Wallace (Wally) Ford. Bien qu’il ait connu une enfance plutôt difficile, M. Ford a néanmoins mené une carrière importante dans l’industrie du spectacle avec plus de 200 films à son actif. Né à Bolton en Angleterre le 12 février 1898 sous le nom de Samuel Jones Grundy, il a vécu dans une maison d’accueil du Dr Barnardo avant d’être envoyé au Canada, où il a habité plusieurs foyers d’accueil dont une ferme au Manitoba.

Comme dans les articles précédents, il faut d’abord consulter notre principale ressource en ligne sur les petits immigrés anglais. Une recherche dans cette base de données en inscrivant le nom de famille Grundy et le prénom Samuel ne produit aucune référence. Une deuxième tentative uniquement avec le nom de famille Grundy est également infructueuse. Il faut donc opter pour une autre stratégie.

Comme les sources biographiques comportent aussi le nom Jones, suivons l’hypothèse que le nom Grundy ait été omis, et que le nom Jones ait été utilisé comme nom de famille. C’est ainsi que nous retrouvons Samuel Jones, âgé de sept ans, faisant partie d’un groupe de 163 enfants arrivés au Canada le 1er juillet 1905 à bord du SS Southwark. Les listes de passagers de 1865 à 1922 ayant été numérisées, il est ainsi possible de consulter en ligne l’image numérisée de la liste des passagers du SS Southwark.

Comment Samuel Jones est-il devenu Wallace Ford? Alors qu’il est jeune adolescent, Samuel Jones a fui la maison du fermier manitobain chez lequel il travaillait. Et c’est aux États-Unis, suite à la mort tragique de son ami Wallace Ford, que Samuel Jones, désirant honorer la mémoire de son ami défunt, a adopté son nom. En sol américain, le Canadien Samuel Jones sera désormais connu sous le nom de Wallace Ford.

En 1936, Wally Ford maintenant devenu un acteur bien connu, retrouve sa mère, Catherine Jones. Grâce à un travail de coopération entre la police de Los Angeles et New Scotland Yard et après plus de vingt ans de recherche, mère et fils
sont réunis.

Finalement, n’oubliez pas de consulter les articles précédents de cette série : l’introduction, la deuxième partie sur Edward Brignall et la troisième partie sur Harold Mornington.

Bonne recherche!

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Bibliothèque et Archives Canada offre une sixième émission de baladodiffusion

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a le plaisir d’annoncer le lancement de sa plus récente émission de baladodiffusion : Les petits immigrés anglais.

Marthe Séguin Muntz, gestionnaire de projet et généalogiste à BAC, et John Sayers, membre de la British Isles Family History Society of Greater Ottawa, se joignent à nous pour parler de la vie des petits immigrés anglais au Canada. Ils racontent de remarquables récits sur la misère et la prospérité dans les débuts du Canada, donnent un aperçu de la richesse des ressources disponibles à BAC et offrent des instruments et des conseils de recherche utiles pour découvrir l’histoire de votre propre famille.

Pour écouter cette émission, vous pouvez vous abonner au fil RSS ou iTunes, ou tout simplement visiter le site Web Balados – Découvrez Bibliothèque et Archives Canada : votre histoire, votre patrimoine documentaire .

Pour en savoir plus, écrivez nous.

Vos ancêtres viennent-ils de la Chine?

Vous aimeriez savoir qui était votre premier ancêtre chinois, et quand il ou elle a quitté la Chine et est arrivé au Canada? Êtes-vous curieux de connaître vos origines chinoises?

Si oui, notre site Web est un endroit idéal pour commencer vos recherches. Vous y trouverez une page consacrée à la recherche généalogique sur les Chinois. Cette page vous offre de l’information historique, du matériel publié et des documents d’archives de notre collection, ainsi que des liens vers d’autres sites Web et organismes. De plus, cette page contient un lien à la base de données Immigrants de la Chine qui donne accès à plus de 98 000 références à des immigrants venus de la Chine et arrivés au Canada.

Si votre ancêtre est arrivé au Canada entre 1865 et 1935, vous trouverez peut-être son nom dans les listes de passagers.

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Les petits immigrés anglais (troisième partie) — Harold Mornington

Le deuxième article de cette série de trois a permis d’apprendre comment trouver des renseignements sur le petit immigré anglais Edward Brignall, qui a notamment servi dans les Forces armées canadiennes durant la Première Guerre mondiale. Ce troisième article fera de même avec un autre petit immigrant anglais, Harold Mornington, qui a pour sa part servi lors de la Seconde Guerre mondiale.

Tout comme pour Edward Brignall, le processus débute par une recherche dans notre principale ressource en ligne sur les petits immigrés anglais. En inscrivant le nom de famille Mornington et le prénom Harold, on obtient qu’une seule référence, grâce à laquelle on apprend qu’Harold était âgé de 14 ans lorsqu’il a quitté Liverpool le 11 mars 1932 à bord du SS Montclare, et qu’il est arrivé à Halifax le 19 mars 1932. Il faisait partie du dernier groupe d’enfants, au nombre de 36, envoyés au Canada par l’Agence Barnardo.

Les listes de passagers de 1925 à 1935 ont été numérisées et peuvent être consultées en ligne. Il est ainsi possible d’examiner l’image numérisée de la liste de passagers du SS Montclare qui vient confirmer les renseignements fournis dans la base de données sur les petits immigrés anglais. On y retrouve aussi d’autres renseignements, tels que le nom et l’adresse de sa mère, Mrs. Mornington, qui demeurait au 16, rue Orlando, à Caldmore, dans le Walsall, en Angleterre. Il est possible d’obtenir de plus amples renseignements sur les antécédents familiaux d’Harold Mornington en communiquant avec l’organisation Barnardo’s Making Connections Office [site en anglais seulement].

À partir des années 1920, les inspecteurs de l’immigration rédigeaient des fiches d’examens des enfants (Juvenile Inspection Reports) lorsqu’ils procédaient à l’évaluation périodique des enfants amenés au Canada par diverses agences. Ces fiches ne sont présentement disponibles que sur microfilm. Une recherche sur la bobine T-15424 indique qu’entre 1932 et 1936, Harold Mornington a travaillé pour cinq différents employeurs dans les districts de Durham, Brant, Oxford et Hastings en Ontario.

Une référence trouvée sur le site de la Commonwealth War Graves Commission [site en anglais seulement] permet d’apprendre qu’à une date indéterminée entre 1936 et le début de la Seconde Guerre mondiale, Harold Mornington est retourné en Angleterre. Il a par la suite joint les rangs de l’armée britannique et est décédé le 23 mai 1941, alors qu’il faisait partie de la Royal Artillery. Il était le fils de William Joseph et Elizabeth Mornington.

Enfin, il est à noter que le dossier de service militaire d’Harold est conservé aux National Archives du Royaume-Uni [site en anglais seulement].

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