Images de Sir Mackenzie Bowell maintenant sur Flickr

Jeux et jouets au Canada

Photographie d’une jeune fille assise sur un matelas, une poupée dans le bras.

La période de réjouissances que représente le temps des Fêtes est le moment idéal pour vous présenter la collection de photographies sur les jeux et jouets de Bibliothèque et Archives Canada.

Le jeu existe depuis la nuit des temps mais au Canada, c’est uniquement au XIXe siècle que le « jouet » prend véritablement son essor. C’est donc seulement durant l’époque victorienne que l’on considère que les enfants ont besoin de jeux et de divertissement, et que débute ainsi la production de masse de ceux-ci. Dans un premier temps, les jouets proviennent surtout de l’Angleterre, de l’Allemagne et des États-Unis, mais entre 1860 et 1915, quelque vingt entreprises canadiennes en fabriquent aussi. Ceux-ci sont faits de bois et représentent généralement des meubles miniatures, des véhicules ou des chevaux.

La Première Guerre mondiale a pour effet de ralentir la production européenne de jouets et de favoriser l’industrie canadienne. De nouveaux jouets sont produits, notamment les navires de guerre et les jeux de construction. Cette période marque aussi le début de l’utilisation d’une plus grande variété de matériaux; on trouve désormais des jouets en cuivre, en étain, en fer, en plomb et en caoutchouc. On voit aussi apparaître des poupées et des animaux en peluche, des petits soldats de plomb, des clairons et des trompettes, des balles de caoutchouc, des rondelles de hockey et même des toupies musicales.

Les années quarante voient l’apparition du plastique dans la fabrication des jouets. On trouve alors des hochets, des jouets de plage, des tracteurs, des camions et des jeux de construction fabriqués avec ce matériau, ainsi qu’une panoplie d’outils de toutes sortes. Les années subséquentes seront marquées par l’apparition des grandes multinationales de jouets qui viendront considérablement diversifier cette industrie.

Différents jeux d’extérieur sont aussi prisés, comme le croquet et le boulingrin. Les enfants aiment aussi pratiquer des jeux de force, de ficelle ou de hasard que nous vous présentons dans notre nouvel album Flickr.

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15 bases de données à un seul endroit

D’ici quelques semaines, Bibliothèque et Archives Canada (BAC) commencera le déploiement d’une série de 15 bases de données pour les recensements du Canada. Il s’agira alors du seul site Web où des index nominatifs seront offerts en ligne, et ce, gratuitement pour les recensements de 1825 à 1916, un total de 32 millions de dossiers!

BAC offrira :

  • de nouvelles bases de données, comme celles pour les recensements de 1851 et de 1861;
  • des index nominatifs (au lieu de géographiques) pour les recensements de 1901, 1906, 1911 et 1916;
  • des versions remodelées et mises à jour des index pour les recensements de 1871, 1881 et 1891;
  • et encore bien plus…

Restez en alerte pour savoir quand ces bases de données seront accessibles, et assurez-vous de visiter notre page Web sur les recensements afin de découvrir ces incroyables ressources pour retracer vos ancêtres!

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Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Un usager a demandé si ces bases de données étaient le résultat de l’entente signée il y a quelques années avec Ancestry.ca. BAC a répondu que toutes les bases de données de recensements étaient le résultat d’ententes avec des sociétés généalogiques canadiennes, FamilySearch ou Ancestry.ca.
  • Deux usagers ont exprimé leur satisfaction de voir enfin ces bases de données en ligne, ce qui facilitera la recherche à distance.

Les expositions itinérantes de Bibliothèque et Archives Canada

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) est sur la route! Avec quatre expositions itinérantes à différents endroits à travers le Canada dont une dans la région de la Capitale nationale, BAC met en lumière la richesse et la diversité de ses collections. Voici un excellent exemple de l’engagement de BAC à rendre le patrimoine et l’histoire du pays accessibles à tous les Canadiens, peu importe où ils habitent.

La Galerie d’art du Grand Victoria, en Colombie-Britannique, est l’hôte d’une exposition intitulée Au-delà des traits : Œuvres contemporaines de Bibliothèque et Archives Canada jusqu’au 6 janvier 2013. À travers les œuvres de 23 artistes contemporains, l’exposition explore le concept évolutif du portrait, de la plus traditionnelle représentation de la ressemblance aux œuvres qui mettent au défi les conventions définies du genre.

Le Musée du Nouveau-Brunswick à Saint-John présente l’exposition Je vous connais par cœur : portraits en miniature jusqu’au 31 décembre 2012. Présentant 35 portraits récemment restaurés, l’exposition met en valeur la nature intime et personnelle des portraits en miniature et les raisons pour lesquelles de tels portraits ont été commandés, créés et chéris. En mars 2013, l’exposition se rendra à la galerie d’art
Mendel, à Saskatoon. Découvrez-en davantage au sujet de la conservation de ces portraits en regardant la vidéo YouTube de BAC.

La collection McMichael d’art canadien à Kleinburg, en Ontario, présente jusqu’au 20 janvier 2013 la plus récente collection, Volte-face : portraits de Canadiens fascinants. Volte-face illustre 50 Canadiens qui ont laissé – et qui laissent – leur marque sur notre pays et notre culture. Écoutez la balado de BAC pour avoir un aperçu des œuvres en vedette et des histoires qu’elles cachent.

Enfin, l’exposition Visages de 1812 est présentée au Musée canadien de la Guerre à Ottawa jusqu’au 6 janvier 2013. Visages de 1812 est une exposition commémorative qui présente certains des hommes et des femmes qui ont vécu la guerre de 1812. La vidéo de conservation de BAC sur YouTube ainsi que la balado Visages de 1812 vous introduiront aux œuvres sélectionnées pour documenter cet événement historique significatif.

Continuez de suivre ce billet pour connaître les endroits où ces expositions seront présentées prochainement. Ça pourrait être près de chez vous!

Nous serons heureux de répondre à vos questions ou d’entendre vos commentaires!

Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Un usager a formulé un commentaire sur l’engagement de BAC à rendre accessible le patrimoine documentaire à tous les Canadiens. Il se questionne sur la fermeture du programme du prêt entre bibliothèques afin de remplir cet engagement. Il donne comme exemple le fait que BAC n’ait pas participé à une conference de presse tenue récemment au Musée canadien de la guerre sur la commémoration de la Première Guerre mondiale. Il regrette le temps où des expositions étaient présentées de façon régulière au rez-de-chaussée de l’édifice du 395 Wellington.

Images de l’explosion d’Halifax maintenant sur Flickr 

Les petits immigrés anglais (deuxième partie) — Edward Brignall

L’article d’aujourd’hui porte sur Edward Brignall, né en Angleterre le 11 janvier 1898, et vous apprendra comment obtenir de l’information à son sujet.

La première étape consiste à faire une recherche en inscrivant le nom de famille « Brignall» dans notre principale ressource en ligne sur les petits immigrés anglais. Vous
constaterez alors qu’aucun résultat n’apparaît; cela s’explique par le fait que plusieurs noms étaient à l’époque transcrits de façon phonétique.

L’étape suivante consiste à utiliser le caractère de substitution « * ». Nous vous suggérons donc d’inscrire « Brign* » dans le champ destiné aux noms de famille.

Cette recherche débouche sur une référence pour un dénommé Edward Brignell, âgé de 10 ans, arrivé au Canada sur le navire SS Dominion le 31 mai 1908 sous la responsabilité de l’organisation caritative Barnardo. Edward faisait partie d’un groupe de 109 filles et 219 garçons. Ces informations concordent avec ce que nous savons.

Les listes de passagers de 1865 à 1922 ont été numérisées et peuvent être consultées au moyen de notre base de données Liste de passagers, 1865-1922. Il est ainsi possible d’examiner l’image numérisée de la liste des passagers du SS Dominion. De plus amples renseignements sur les antécédents familiaux d’Edward peuvent être obtenus en communiquant avec l’organisation Barnardo’s Family History Service [site en anglais seulement].

Plusieurs petits immigrés anglais établis au Canada ont servi dans les forces canadiennes et britanniques pendant les deux guerres mondiales; c’est le cas
d’Edward Brignall. Pour le retracer, il faut tout d’abord effectuer une recherche dans notre base de données Soldats de la Première Guerre mondiale, en inscrivant « Brignall » dans le champ destiné aux noms de famille. Cette recherche produit cinq résultats, dont seulement un avec le prénom « Edward » :

Nom : BRIGNALL, EDWARD
Numéro matricule(s) : 922715
Référence : RG 150, versement 1992-93/166, boîte 1068 – 36
Date de naissance : 11/01/1898

Son document d’attestation peut être consulté en ligne, ce qui permet de confirmer sa date de naissance, de savoir où il demeurait (au 75, av. Bennerman à Winnipeg, au Manitoba) et d’apprendre que sa plus proche parente, sa sœur Alice Brignall,
résidait à Leeds, en Angleterre. En consultant son dossier, on apprend également qu’Edward est décédé avant de partir pour l’Europe. Les cartes de décès des combattants de la Première Guerre mondiale, accessibles en ligne, permettent d’apprendre qu’Edward est mort d’une pneumonie le 23 janvier 1917 à
l’hôpital général de Winnipeg, quelques mois seulement après s’être enrôlé.

Il est également possible d’effectuer une recherche dans la base de données du Mémorial virtuel de guerre du Canada d’Anciens Combattants Canada. On y apprend
qu’Edward est le fils d’Edward et de Dorothy Lever Brignall, de Leeds, en Angleterre, et qu’il est enterré au cimetière Brookside à Winnipeg, au Manitoba.

Finalement, n’oubliez pas de consulter la première partie de cette série, intitulée « Les petits immigrés anglais – Introduction ».

Bonne recherche!

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Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Un usager rapporte qu’Edward Brignall était son grand-oncle et que grâce à cet article, il en savait plus sur l’histoire de sa famille.